MARS Wildlife Rescue œuvre depuis plus de 20 ans auprès de la communauté de Merville, Colombie-Britannique (à l'est de l'île de Vancouver). Sa mission est de conserver et de protéger la faune indigène et son habitat naturel par le biais de l'éducation et de la réhabilitation.
Nicole Booth, Directrice régionale chez ClaimsPro/IndemniPro à Courtenay, Colombie-Britannique, explique ce qui l'a amenée à s'engager auprès de cet organisme : « J'étais une fervente admiratrice et une sympathisante de MARS depuis plusieurs années avant de devenir bénévole. Je croisais l'équipe de MARS lors d'événements communautaires et, à chaque fois, on me demandait si je souhaitais faire du bénévolat. Ma réponse était toujours « non », car j'étais très occupée par mon travail et d'autres obligations. Puis, un jour, j'ai assisté à la journée portes ouvertes de leur nouvel hôpital et on m'a de nouveau demandé si je souhaitais faire du bénévolat. J'étais sur le point de dire « non », mais finalement, j'ai dit « oui » ! Et je ne l'ai jamais regretté. »
« J'ai commencé à faire du bénévolat à l'hôpital et j'ai adoré ça dès le premier jour. Ce qui m'a plu, c'est la possibilité d'apprendre de nouvelles choses et de développer des compétences totalement différentes de celles associées mon travail habituel. Plus j'apprenais, plus j'avais envie d'apprendre. Plus j'aidais, plus j'avais envie d'aider. C'était, et c'est toujours, un sentiment incroyable! J'ai passé plusieurs années à acquérir de l'expérience, mais c'est vraiment ma soif de connaissances qui m'a poussée à obtenir ma certification, ce qui m'a ensuite permis d'approfondir mes connaissances et de progresser. »
Le rôle d'adjointe agréée à la réhabilitation à l'hôpital pour animaux sauvages comprend des tâches telles que nourrir, nettoyer, prodiguer des soins médicaux et réhabiliter toutes sortes d'oiseaux et de mammifères, ainsi que participer aux sauvetages en milieu naturel. Nicole se souvient du premier oiseau qu'elle a secouru seule : « C'était un cygne trompette qui avait une blessure à la tête. J'avais appris à manipuler cet oiseau assez imposant, mais j'étais seule et je représentais MARS auprès du public, alors j'étais nerveuse. Tout s'est bien passé : j'ai recouvert le cygne, je l'ai pris dans mes bras, j'ai placé son cou autour du mien, puis je me suis relevée. Les personnes qui avaient signalé l'incident étaient très impressionnées, malgré le fait que mon cœur battait à cent à l’heure. Mais je n'oublierai jamais la fierté que j'ai ressentie à ce moment-là. »
Au fil des ans, mon expérience s'est enrichie et la diversité des situations auxquelles je suis confrontée s'est également accrue. Je nourris des bébés animaux – qu'il s'agisse de chouettes, de canetons, d'oisillons chanteurs ou de ratons laveurs – chaque année, tant d'animaux orphelins ont besoin d'aide pour survivre et s'épanouir pleinement dans la nature. Je soigne aussi les animaux blessés, que ce soit en leur offrant un moment de repos, en les nourrissant et en les nettoyant, en participant à leurs soins médicaux, ou simplement en épaulant nos collègues lors de décisions difficiles.
Si je devais choisir un animal préféré, j'aurais une nette préférence pour les grands oiseaux, et plus particulièrement les pygargues à tête blanche. Ce sont sans doute mes préférés et ceux avec lesquels je me sens le plus à l'aise. Nous traitons toutes sortes de blessures : plumes contaminées, intoxication au plomb, fractures, traumatismes crâniens, plaies ouvertes. Observer le déroulement des traitements et la guérison des blessures, puis suivre leur transition de la petite cage à la cellule, puis à l'enclos extérieur et enfin à la volière, jusqu'à leur remise en liberté, est une expérience formidable.
« Je suis extrêmement fière du travail que nous accomplissons et de la modeste contribution que j'y apporte. »
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MARS recueille, soigne et relâche des animaux sauvages blessés, malades, mazoutés ou orphelins, notamment tous les oiseaux indigènes (comme les passereaux, les oiseaux marins, les corbeaux et les grands corbeaux, ainsi que les rapaces tels que les hiboux et les aigles) et les petits mammifères (comme les ratons laveurs, les faons, les écureuils et les chauves-souris), pour ne citer que quelques-unes des espèces ayant besoin d'aide. L'an dernier, MARS a pris en charge plus de 1 000 animaux, dont plusieurs espèces figurant sur la liste rouge (risquant de disparaître – disparues du continent, en voie de disparition ou menacées en Colombie-Britannique) ou sur la liste bleue (espèces indigènes considérées comme préoccupantes ou autrefois vulnérables en Colombie-Britannique). En combinant éducation, partenariats communautaires et réhabilitation de la faune indigène, MARS contribue positivement à la protection de l'environnement en sensibilisant le public et en encourageant la gestion responsable du milieu naturel. Pour plus d'informations sur MARS Wildlife Rescue, veuillez consulter : Home - MARS Wildlife Rescue.
Photos :

Nicole avec la chouette Brinley

Manipulation d’un aigle

Oisillons
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À propos de la Série pleins feux sur les bénévoles
Durant la Semaine de l’action bénévole au Canada, du 19 au 25 avril, un article de l’Initié invitait nos employés à partager leurs expériences de bénévolat. Six histoires ont été sélectionnées pour être mises en évidence dans le cadre de cette série estivale afin de faire connaître leurs contributions et l’excellent travail de leurs organismes à un public plus large. Voici la troisième histoire de la série de six. Le prochain article paraîtra le 10 août comme source d’inspiration du lundi.

